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Ténérife
Présentation
Tout près des plages ensoleillées et des spectaculaires paysages volcaniques du Teide, Ténérife cache son caractère le plus authentique dans ses vallées rurales. Un monde inattendu rempli de contrastes. Un monde varié dans ses paysages, sa nature, ses habitants, ses traditions: un monde à découvrir!
Humide et vert toute l'année, le Nord de Ténérife possède le paysage agricole traditionnellement le plus riche de l'île. Vignobles, champs de pommes de terre et jardins maraîchers, parsemés de nombreux chataigniers et d'autres arbres fruitiers, sont les signes d'identité de ce territoire singulier. La moitié sud de l'île, ensoleillée en permanence, offre dans son âpre paysage de collines et de ravins, un espace rural marqué par l'harmonieuse beauté des champs en terrasses et des vergers, un lieu exceptionnel pour le calme et la tranquilité de ses habitants.
Deux faces d'une île où vous trouverez sans aucun doute le repos dont vous rêvez. Près de la moitié du territoire de Ténérife est classé et protégé en tant qu'Espaces Naturels (parcs, réserves, etc..). Parmi et autour d'eux, un réseau complet de sentiers et de nombreux lieux historiques vous permettront de plonger au coeur du caractère le plus authentique de l'identité insulaire.
Grâce au réseau de maisons rurales, vous pourrez profiter de la nature et de la vie rurale traditionnelle de Ténérife, que ce soit dans une maison complète réservée à votre usage exclusif, ou en partageant des espaces communs dans une grande pièce. Ce sont toujours des maisons traditionnelles, restaurées avec soin et entièrement équipées pour vous offrir un séjour des plus agréables, afin de vous y sentir "comme chez vous". Dans ces maisons, toujours proches de la montagne et de la mer, vous pourrez aussi partager l'hospitalité de vos hôtes, pratiquer les nombreuses activités qu'offre l'île (randonnées, raft, parapente, spéléologie, ballades à cheval, etc...), découvrir les ressources de la gastronomie locale et goûter les excellents vins d'appellation contrôlée.
Le climat
L'île de Tenerife est connue au niveau international comme l'île du printemps éternel. Sa situation géographique dans cette frange imaginaire qui entoure la planète et où l'on trouve certaines des destinations touristiques les plus privilégiées de la planète, rappelle que ce slogan n'est pas bien loin de la réalité. Les vents dominants - les alizés - contribuent à ce climat doux, ainsi que le relief de l'île et le courant marin froid des Canaries qui explique pourquoi l'eau qui baigne les plages et le littoral est toujours à une température agréable, parfois même supérieure à la température de l'air.
En règle générale, le climat de l'île est très doux, tempéré et modéré quelle que soit l'époque de l'année. Il n'y a pas de saison de grand froid, ni de grosse chaleur. Le température moyenne oscille entre 17&mord; et 18&mord; en hiver et entre 24&mord; et 25&mord; en été. Il s'agit bien entendu de valeurs relatives et très générales qui s'appliquent aux zones côtières où se trouvent les complexes hôteliers et les villes touristiques. La grande variété de paysages existant à Tenerife implique la présence d'une multitude de microclimats, ce qui est d'ailleurs l'un des aspects les plus surprenants et séduisants de l'île.
La nature
Faune
La faune insulaire compte un nombre important d'espèces endémiques parmi les invertébrés et des espèces uniques chez les reptiles, les oiseaux et les mammifères. L'inventaire de la faune de Tenerife a dénombré 400 espèces de poissons, 56 d'oiseaux, 5 de reptiles, 2 d'amphibiens, 13 de mammifères terrestres et plusieurs milliers d'invertébrés, sans compter quelques espèces de tortues marines et de cétacés.
56 espèces d'oiseaux sont nidifiantes à Tenerife, parmi lesquelles 25 sont des pasériformes et 31 ne sont pas des pasériformes. Tenerife est ainsi l'île de l'archipel où nidifie le plus grand nombre d'oiseaux. Cependant, les populations sont petites et deux espèces - Milvus milvus et le rapace Neophon percnopterus - se sont éteintes ces dernières années. D'autres, comme le balbuzard, Falco pelegrinoides, Corvus Corax Tingitanus, etc. sont gravement menacées.
L'île de Tenerife abrite trois des quatre espèces endémiques des Canaries (Fringilla teydea teydea, Columba junoniae, Colomba bollii) et les trois espèces endémiques de la Macaronésie (le serin serinus canaria, Anthus Berthelotii, Apus unicolor). Une sous-espèce de Dendrocopos major canariensis vit exclusivement à Tenerife alors que l'on trouve d'autres sous-espèces dans les autres îles.
Flore
La Macaronésie ou la région macaronésique est le nom donné à cinq groupes d'îles situées dans la zone centrale et orientale de l'Atlantique Nord. Il s'agit des archipels des Açores, de Madère, des îles Salvajes, de l'archipel des Canaries et des îles du Cap Vert. L'archipel canarien est le plus riche en flore de toute la région de la Macaronésie. C'est en outre la quatrième région naturelle du monde pour ses espèces endémiques, avec 1.700 plantes supérieures répertoriées, dont 20 genres et plus de 500 espèces sont endémiques.
D'après des données de mars 1994 de l'ancien C.E.I.C (Centre Écologique de l'Institut de conservation de la nature aux Canaries), le nombre total de plantes en Espagne serait de 1919 espèces, dont 502 seraient des plantes endémiques canariennes. En ce qui concerne la faune, il existe aux Canaries plus de 6.000 espèces d'invertébrés et 109 espèces de vertébrés, dont 20 ont été introduites.
Malgré sa faible superficie - 2.034 km2 - qui fait quand même d'elle la plus grande île de l'archipel, Tenerife présente une diversité écologique surprenante du fait de ses conditions environnementales spéciales. En effet, le relief accidenté de l'île modifie localement les conditions climatiques générales, ce qui a donné naissance à une riche variété de microclimats. Cette abondance de microclimats et par conséquent d'habitats naturels, se voit clairement reflétée dans la végétation insulaire, constituée par une flore riche et variée (1.400 espèces de plantes supérieures) dans laquelle on trouve de nombreuses espèces endémiques canariennes (200) et de Tenerife (140). Ce patrimoine végétal de 140 espèces exclusives fait de Tenerife l'île réunissant le plus grand nombre d'espèces endémiques de toute la Macaronésie.
D'autre part, les différents matériaux volcaniques ont donné naissance sous l'action combinée des éléments climatiques à une grande diversité de sols. L'ensemble de ces facteurs a ainsi donné lieu à des habitats très variés qui abritent de nombreuses communautés de plantes et d'animaux. Leur interaction a donné naissance aux écosystèmes de Tenerife si singuliers.
La végétation de Tenerife peut être divisée en 6 grands écosystèmes selon l'altitude et l'orientation Nord-Sud des versants de l'île:
- Les garrigues de Euphorbia et Euphorbia Canariensis: 0 - 700 m. Garrigues xérophiles bien adaptées à la sécheresse, au fort ensoleillement et aux vents de cette zone. Nombreuses espèces endémiques. Variétés de Euphorbia, de Euphorbia Canariensis, de Ceropegia...
- Les fôrets thermophiles: 200 - 600 m. Zone de transition. Précipitations et températures modérées. Zone dégradée par l'activité humaine. Nombreuses espèces endémiques. Juniperus phoenicea, dragonniers (Dracaena draco), palmiers...
- Les fôrets de Lauracées (Laurisilva): 500 - 1000 m. Bosquets denses aux grands arbres, héritiers de la flore de l'ère tertiaire, situés dans les zones où les brumes et les pluies sont fréquentes. Grande variété d'espèces avec un sous-bois où abondent les arbustes, les herbacés et les fougères...
- Les fôrets de Mirica Faya et de Erica Arborea: 1.000 - 1.500 m. Bois plus secs et moins riches en espèces. Ces forêts remplacent les bosquets de lauracées lorsqu'ils ont été dégradés. Grande importance forestière. Mirica faya, Erica arborea, Ilex canariensis...
- Les pinèdes: 800 - 2000 m. Forêts de pins en formation ouverte au sous-bois presque inexistant et peu varié. Pinus canariensis, Chamaecytisus proliferus, Cistus monpeliensis...
- La haute montagne: plus de 2.000 m. Climat sec, très fort ensoleillement et températures extrêmes. Flore très bien adaptée. Espèces endémiques de grande importance scientifique et de grande beauté: Echium strictum, Spartocytisus supranubius, violette du Teide (Viola cheiranthifolia)...
Géologie
Les roches les plus anciennes trouvées aujourd'hui à Tenerife auraient sept millions d'années. Des éruptions sous-marines antérieures se sont accumulées dans le substrat de l'île qui commença à surgir au dessus du niveau de la mer dans la zone de Teno (versant nord-ouest actuel de l'île) et de Anaga au nord-est.
On assiste sur l'île à un volcanisme fissural dont il ne reste que les vestiges de trois grands édifices: Teno, Anaga et Adeje, qui étaient peut-être reliés et qui étaient bien entendu plus vastes et plus élevés qu'aujourd'hui. Ces édifices se distinguent par le fait que leurs centres d'émission semblent alignés selon les directrices de grandes fractures. Ceci explique pourquoi les matériaux volcaniques se sont accumulés et empilés en forme de toit, dont la division forme encore aujourd'hui la ligne des sommets. Ce premier cycle éruptif a culminé avec des émissions saliques (trachytes) qui constituent aujourd'hui la couverture de nombreuses crêtes de Anaga.
Les ressources
Le tourisme est aujourd'hui le véritable moteur de l'économie de l'île qui a pour autres sources de revenus, l'activité portuaire - fondamentale pour le secteur du commerce et des services -, l'agriculture, l'élevage, la pêche et, en moindre mesure, le secteur industriel qui se limite essentiellement à de petites usines de transformation de marchandises. Tenerife reçoit chaque année plus de 4.000.000 de touristes. Le secteur de l'hôtellerie et des services apporte ainsi plus de 60% du PIB de l'île. La part du secteur agricole dans le PIB est inférieure à 10%, bien que sa contribution à la richesse de l'île soit incalculable du fait de son rôle dans la préservation du paysage rural et dans le maintien des valeurs culturelles traditionnelles de Tenerife.
La culture de la banane arrive en première position. Tenerife est de fait l'île de l'archipel enregistrant la plus forte production. La production annuelle s'est stabilisée autour de 150.000 tonnes ces dernières années après avoir enregistré une production record de 200.000 tonnes en 1986. Près de 90% des bananes sont destinées au marché national. La surface cultivée représente 4.200 hectares. Viennent ensuite par ordre d'importance les cultures de tomates, de pommes de terre, de fleurs et de plantes, et la vigne.
La culture
Parmi les travaux d'artisanat les plus appréciés par les visiteurs de l'île figurent les broderies ajourées et la rosette. Les broderies ajourées sont obtenues en effilant une toile fortement attachée à un métier à tisser en bois et elles requièrent avant tout patience, précision et bon goût. Le résultat, d'une grande beauté artistique, s'utilise surtout pour le linge de table. La rosette est une technique typique de la zone de Vilaflor. Elle consiste à former des dessins avec des fils qui se croisent entre des aiguilles plantées dans un pique – ce petit support de forme ronde fait en tissu -. L'union de ces petites pièces de tissus ainsi brodées permet d'obtenir des tissus et des compositions d'une grande beauté.
Il y a des chances pour que les touristes et les visiteurs soient abordés dans les rues du centre de Santa Cruz ou dans les centres touristiques où ils sont hébergés, par des vendeurs ambulants qui leurs proposent à des prix très intéressants du “linge de maison des Canaries artisanal”. Chacun est bien entendu libre d'acheter les souvenirs dont il a envie, mais il faut savoir que ces produits proposés par des vendeurs ambulants ne sont en aucun cas authentiques. Il s'agit de linge de maison fabriqué en série, de manière industrielle et originaire de Hong Kong ou d'autres pays asiatiques.
Dans ce court chapitre consacré à l'artisanat, il convient de faire une mention particulière à l'adresse historique des menuisiers du nord de l'île de Tenerife – principalement de La Orotava et de Los Realejos – passés maîtres en matière de sculpture et pour la fabrication de portes, de volets, de balcons, de fenêtres et de mobilier très personnel qui reste le complément intérieur idéal des grandes demeures à l'architecture typique. La vannerie de l'île a également ses propres caractéristiques et ses artisans réalisent leurs ouvrages, aux yeux de tous, lors des foires artisanales qui ont généralement lieu lors des fêtes patronales des villages et des villes de l'île.
L'histoire
Bien avant d'entrer dans l'Histoire, les îles Canaries sont présentes dans la légende comme étant ces fameuses terres mythiques situées au-delà des Colonnes d'Hercule, du détroit de Gibraltar, sur le chemin de la Mer ténébreuse. De nombreux auteurs classiques y situèrent le Paradis, les Champs Elysées ou le Jardin des Hespérides. L'un des premiers témoignages fiables sur les îles nous vient de Pline qui au 1er siècle, nous parle d'une expédition envoyée par le roi mauritanien Juba qui rapporta en souvenir de cette aventure d'énormes chiens, d'où le nom de l'archipel: Canaries, de can ou canes. Il existe encore aujourd'hui de magnifiques exemplaires d'une race autochtone de dogues insulaires, d'aspect féroce et impressionnant, appelés verdinos (ou bardinos selon les îles).
Il n'est pas surprenant que les premières narrations légendaires ou historiques sur les Canaries fassent presque toujours référence à l'île de Tenerife, que l'on appela aussi Nivaria. A cette latitude en effet, l'image d'une immense montage enneigée, visible à plusieurs kilomètres à la ronde et s'élevant au dessus des nuages les plus hauts, devait être plus que impressionnantes pour les anciens navigateurs.
Les Guanches
Jusqu'à la conquête de l'archipel par les Européens qui se prolongea sur presque toute la durée du XVe siècle, les îles étaient habitées par un peuple, certainement d'origine nord-africaine, plongé dans le paléolithique, malgré quelques soupçons d'une culture légèrement supérieure en matière religieuse et artisanale.
Les Guanches - les habitants préhispaniques de Tenerife - s'habillaient grossièrement de peaux et de fourrures et tout porte à croire qu'ils ignoraient l'art de la navigation. Toutefois, ils enterraient leurs morts avec soin, en les momifiant en ayant recours à des techniques très efficaces dans certains cas, et ils semblaient avoir un certain penchant pour les parures. Ils maîtrisaient la poterie, même s'ils ne connaissaient pas le tour à poterie et leurs lances (appelées añepas) étaient couronnées d'une pointe naturelle affinée en pierre volcanique.
De nombreux auteurs anciens - et même quelques auteurs modernes -, pensaient que les îles Canaries étaient les vestiges visibles les plus hauts d'un continent englouti part les eaux: l'Atlantide. Et les Guanches auraient été les descendants des Atlans, les enfants et les petits-enfants des habitants des montagnes de ce monde légendaire qui, du jour au lendemain, après l'hécatombe, seraient devenus des îliens malgré eux. L'incapacité de naviguer de ces peuples et l'absence de communication entre des îles que l'on pouvait cependant apercevoir à l'oeil nu, sans compter la grande taille de certains Guanches - si l'on donnait foi à certains témoignages, les géants abondaient dans les îles -, rendaient ces hypothèses sans grand fondement scientifique, très attirantes.
La population
La population de Tenerife (environ 700.000 habitants) est répartie sur 31 municipalités de taille très inégales, parmi lesquelles se distingue la capitale, Santa Cruz de Ténérife, important port international de plus de 250.000 habitants.
Randonnées
Ténérife dispose d'un réseau étendu de sentiers touristiques balisés, ce qui permet de réaliser d'intéressantes excursions à pied, qu'elles soient guidées ou autoguidées. Il existe en outre de nombreuses zones recréatives offrant une ample gamme de services. L'abrupte orographie insulaire attire de nombreux montagnards désireux de pratiquer l'escalade ou la descente de ravins. Ce relief offre également aux parapentistes des points de décollage aux perspectives insolites.
Il existe au Parc National du Teide un réseau étendu de sentiers qui permettent d'accéder aux lieux d'intérêts. L'administration du Parc, mettant l'accent sur la sécurité, le bien-être, la connaissance et le plaisir des visiteurs, recommande tout particulièrement l'utilisation des circuits guidés ou autoguidés, sachant qu'il existe d'autres sentiers qui, en raison des dangers qu'ils comportent ou des nombreux kilomètres qu'ils obligent à parcourir, ne sont pas recommandés pour la majorité des visiteurs.
Le Parc National du Teide
Un réseau de Parcs nationaux de l'archipel canarien vise à conserver leurs écosystèmes les plus caractéristiques. Dans ce sens, la meilleure formation de végétation de l'étage supraméditerranéen se trouve au Parc national du Teide, situé au centre de l'île de Tenerife. Le Teide, principal volcan de l'île, est le plus haut sommet d'Espagne avec 3718 mètres. En outre, le Parc national du Teide, dont l'altitude moyenne dépasse les 2.000 mètres, offre l'une des manifestations les plus spectaculaires du volcanisme au niveau mondial, ainsi que de l'écosystème volcanique de haute montagne de l'ensemble des Canaries.
Du point de vue géomorphologique, la structure de la caldeira et le stratovolcan Teide - Pico Viejo figurent parmi les monuments géologiques les plus impressionnants de la planète. Et les cônes et dômes volcaniques, les coulées de lave, les pitons et les grottes d'une si grande variété forment un ensemble extraordinaire de couleurs et de formes, ce qui ne fait qu'augmenter l'intérêt scientifique et paysager de la zone.
Quant à la richesse biologique, il convient de mentionner tout particulièrement la flore singulière du Parc, avec un pourcentage considérable d'endémismes, ainsi que la faune invertébrée, qui comprend de nombreuses espèces exclusives. Ce Parc national, le plus ancien des Canaries, fut créé en tant que tel en 1954 en attention à sa singularité volcanique et biologique. Sa superficie de 18.990 hectares en fait le plus grand des Parcs nationaux des Iles Canaries, et le situe en cinquième lieu parmi les treize faisant partie du Réseau de Parcs nationaux. Cet espace naturel est entouré d'une Zone périphérique de protection, puis du Parc naturel de la Couronne forestière qui, avec sa surface de 46.612,9 hectares, constitue le plus grand espace naturel protégé dans toute la Communauté autonome des Canaries.
En 1989, le Conseil de l'Europe lui décerna le Diplôme européen dans sa catégorie A, la plus élevée. Ce diplôme européen fut reconduit en 1994 et en 1999. L'Office du Parc national du Teide et la Commission mixte de gestion des Parcs nationaux des Canaries accordèrent, lors de leurs réunions en 2002, de lancer l'initiative de la déclaration du Parc national du Teide en tant que Patrimoine de l'Humanité. Cette proposition fait actuellement l'objet des démarches correspondantes.
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